07.04.2009
Vive la jeunesse moldave
On ne doute que même voulant rejoindre l'Europe, ces communistes restent communistes. Et les jeunes moldaves font bien de protester énergiquement, ne voulant du rab avec ces tocards. Quand donc en finira t-on avec les restes de ce totalitarisme ?
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26.02.2009
Voilà le blème
"Le Ministère de la santé pourrait généraliser ce dispositif… " annonce la présentatrice du JT d'A2, à propos d'une initiative intéressante à Tinchebray, dont le journal vient de se faire l'écho.
Dans ce bourg normand, qui a bien du mal à attirer des médecins, comme tant d'autres zones rurales, un étudiant de troisième année de médecine a contracté avec le maire, un accord lui permettant de financer ses études. En échange d'une bourse de 31000€ annuels jusqu'au doctorat, il s'engage à s'installer dix ans dans ce bourg de 55 000 habitants, ce qui fait moins d'1 euro annuel pour s'attirer un médecin, lequel bien sûr pourrait rester au delà.
Pas besoin de généraliser cette initiative (la faire connaître oui, si fait) , mais la journaliste en parlant de "dispositif", s'est trahie : la libre disposition de contractants, déjà s'est perdue dans ce terme passe partout du volapuk administratif. Dorénavant ce qui s'est inventé là autour d'un besoin, pourrait devenir une disposition obligée. "Puisqu'on te paie tes études, viens que j'te dis à Tarquouette la belle alouette… t'as pas le choix"
Si le Ministère s'en mêlait au delà de répercuter l'initiative en ne se l'attribuant pas, sûr qu'on y mettrait bien vite, de l'administratite, de la gestionnite, ça provoquerait des incohérences et pour finir ça coûterait plus cher ou beaucoup plus cher, générerait des incohérences et ferait fuir. Mais l'inutile veut être de la partie, il s'invite et déjà la fige en un dispositif, pain béni du bureaucrate, matière première de l'usine à décrets.
Qu'on s'abstienne donc sagement d'y mettre son grain de sel, et cette intelligence de la société civile, outre qu'elle essaimera naturellement, en générera d'autres encore mieux adaptées, sans nuls coûts autres que ceux, modestes et librement contractés, qui rendent une offre mieux attrayante, à celui qui un temps ou toujours, sera médecin de campagne. Sans nulle autre implication d'autres budgets pas concernés. Ah, surtout qu'on laisse faire !
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28.01.2009
Elémentaire, mon cher…
Tout ce que je peux faire mieux, il faut que je le fasse mieux, et cela jusqu'à quelque optimum incompressible, tout du moins par moi, et jusqu'à ce qu'un autre plus avant faisant différemment trouve à l'accomplir en un temps encore réduit. "donne plus que tu peux reprendre" telle est la loi…
Lorsqu'on leur impose une réorganisation horaire, afin de garantir des dessertes plus fréquentes sur certaines lignes de banlieue partant de Saint Lazare, les cheminots usent et abusent plus d'un mois de la grève perlée, et de cette casuistique ouvrière qu'est le droit de retrait. Qui donc voit son temps de travail décompté à la première gare qu'il emprunte au sortir de chez lui, et comme il n'est encore que passager ? Qu'y a t-il alors de scandaleux à ce que des travailleurs soient appelés à améliorer le service rendu, ce qui passe par des gains de productivité partout où cela reste possible ? A leur tête, le grand ordonnateur pépie après avoir été à la manoeuvre sous Aubry, la dame des 35 heures… Nul doute qu'il ne fasse de l'urticaire à la moindre concurrence : c'est que ces salauds de boches ne sont même pas énarques, non mais !
Le grand raout de gauche se prépare à grands cris. Ces gugusses ne représentent plus qu'eux-mêmes mais comme ils tiennent encore nombre de réseaux, ces fameux opérateurs historiques, au nom si parlant, on leur produira les chambres d'échos joliment attendues :
La Poste continuera à fermer aux heures même où tous s'en reviennent des bureaux, tout continuera à être ouvert quand il y a peu de monde ou quasi et sera fermé quand on en aura besoin. Imaginer quelque marché du courrier et de quelques autres services dits publics fichés dans le marbre, vous fera regarder comme le traître des traîtres. Ces pauv' cons de la ville paieront de plus le bureau perdu, et son guetteur du désert des tartares ; peu importe, c'est le service public qu'ils disent, accrochés à une vieillerie même pas centenaire, comme à quelque totem indéboulonnable !
"L'école", elle aussi défilera. Les soixante-huitards sur le retour et leurs rengaines sur disques rayés, puis leur marmaille presque devenue grande et ayant repris le flambeau. Pas question d'un vilain marché dans notre petit pré carré. Kostard 2, pourtant fort étatiste (et c'est la méthode choisie qui pose avant tout problème, bien que certaines mesures s'acheminent sérieusement dans le bon sens, mais beaucoup trop en lousdé), a beau rassurer ses troupes et ordonner le décanillement de ces cours privés forcément mauvais et calamiteux, via des annonces pré rentrée sur le soutien prodomo introuvable, et des reportages grossiers, entre autres reprises en main, rien n'y fait : c'est un vilain de droite, voulant casser l'école, ce merveilleux creuset à cancres dorés, juste bon à préserver le petit quarteron zélé, somme toute un peu chiche pour les temps à venir, qui prendra la suite. On réclamera encore plus de temps et de sous, faisant mine d'ignorer qu'ainsi les poches déjà percées de la grande masse moyenne seront encore mieux dégarnies, comme rien ne se perd en ces jeux d'écriture à la con.
Il n'y a qu'à voir, l'iFRAP en parle, comment quelque petit progrès, l'évaluation des CM2, en Français et Mathématiques, ces matières si bien apprises, suscite déjà l'ire des instits, pardon professeurs des écoles, tel un crime de lése-majesté. Comment ? Evaluer les élèves ? Et si c'était pour évaluer notre travail ? Ces petits réseaux neuronaux, entendent ainsi s'exempter de ce qu'ils font subir, fort mal du reste, aux autres. Evaluer, oh le vilain mot qui porte en lousdé le mot valeurs, cet imposteur venu tout droit des miasmes boursières.
L'hôpital sera lui aussi du grand carnaval. L'on a décidé une bonne fois ici, que la France devait être tranquille et villageoise. On veut ainsi un hôpital par quartier, et les concurrents, le vilain mot, sont forcément mauvais. Touche pas à mes entournures. Paie et tais-toi, nous sommes le peuple. La crécelle à internationale, à la tête de cette pantalonnade, comblant le mois des festivités d'un peu de rabe, présentera son plan Marshal à elle, forcément meilleur quoique fort ressemblant à la crémerie d'à coté, en plus osé. Mais oui, bien sûr, 500 euros mensuels pour les plus démunis (ce serait pas de refus par ici… mais laissez nous bosser, on gagnera bien plus), mais motus sur les sources forcément chez quelque voisin d'à coté en cet art du siphonnage auquel excelle nos coquelets et quelques autres poules.
La différence entre le temps pris en compte pour calculer une retraite, d'un coté des protégés et de l'autre de ces pauvres cons d'exposés à la ramasse, que nenni ! Ce sont les exposés qui doivent se rapprocher de notre situation avant-gardiste, de notre merveille socialiste.
Et puis six mois d'un homme de l'Etat c'est évident valent bien vingt-cinq ans de ces vies privées déjà si suspectes. … La rupture du pacte est de longtemps consommée…
En ces dix minutes que j'ai gagné à présent, sur le temps passé hier à la même chose, je peux faire autre chose. J'augmente ainsi la valeur de mon travail, et la valeur globale des objets à l'élaboration desquels je contribue. La valeur d'échange de ce temps peut certes alors être négociée raisonnablement à la hausse, mais c'est surtout du fait que ces objets, mieux construits, en moins de temps et moins de matière, démultipliés en séries innombrables, et moins chers, se vendront en de plus grandes quantités. Je pourrais donc, si le voisin fait de même, avec la même valeur d'échange en monnaie, acheter plus de choses pour la même somme. C'est l'un des prodiges de ce paradigme gagnant-gagnant, seul jouable. Il a déjà gagné, mais les entêtés qui à l'abri de leurs statuts (et ce n'est pour rien que ce mot rime avec statue) entendent toujours en faire moins et surtout mal (notamment au plan de tant d' organisations à revoir des grands machins publics) pour un prix qu'ils voudraient à la hausse, s'agrippent à leur ersatz d'église, de vrais schizophrènes !
Quant à nous…
09:44 Publié dans Brèves, citations… | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : faire mieux, le grand soir, école, île du coq |
18.12.2008
De l'Etat entrepreneur
Décidément The kamarad a des conseillers de haute volée. A défaut d'inventer une reprise introuvable, l'on innove dans le surplace. Ainsi la Société anonyme à capitaux publics censée faire entrer La poste dans le grand raout du vilain capitalisme financier laisse songeur.
Car enfin quels seront ces capitaux si ce ne sont nos deniers ? l'anonymat ne change rien à cette magnifique transparence, qu'on voit si bien à travers qu'on voit pas où qu'elles passent les sommes.
Mais non, je sais voyons, où ils ont trouvé cette nouveauté : à l'Université du Courrier, rue des poissonniers 75018, grande école en devenir. Ils y vendent même des carpes.
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| Tags : bréves de comptoir, camarade président, la poste |
13.12.2008
"Abus de position dominante"
Petit exercice. Sur la lettre d’info du Figaro, un titre « le ton monte entre la SNCF et la Deutsche Bahn». Le résumé indique ceci : « Les chemins de fer italiens et allemands ont écrit à Bruxelles pour réclamer la libéralisation du transport de voyageurs en France. »
On s’attend donc à retrouver le titre qui pose clairement le problème et on arrive sur le titre suivant : « La SNCF accuse la Deutsche Bahn de piratage »
Prodige des flux informatiques : d’accusée, notre glorieuse compagnie nationale est passée victime.
Qu’elle profite comme sa compagne EDF et quelques autres de la libéralisation européenne des services, ici du transport voyageurs internationaux, chez ses voisins italiens et allemands, rien que de plus normal voyons ! Mais que ces manants, vilains d’entre les vilains, teutons et ritals ignares qu’ont pas notre merveilleux TGV financé sur le dos du contribuable, osent prétendre qu’on devrait leur rendre la pareille le plus vite possible et au moins début 2010, exige une réponse bien salissante. C'est qu'on en apprend des choses dans les grandes… écoles.
Et Pépy s’y colle accusant de débauchage illégal, peut-être vrai mais c'est de bonne guerre, la DB. Il évoque même un éventuel « abus de position dominante » de sa rivale dans le fret suisse. C’est vrai qu’on a envie de s’associer avec le fret de la SNCF, si prospère.
Ce PDG peut bien dire par ailleurs qu’il est pour la concurrence, on n’en est pas moins un peu honteux de vivre en cette île qui si peu joue le jeu et braille à chaque fois par tous ses pores (je n'oserais un homonyme), sa supériorité. Fatiguant.
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| Tags : sncf, deutsche bahn, concurrence, le figaro, fret |
15.11.2008
Le syndrome de Tchernobyl
Hier, sur TF1 au JT, Claire Chazal présente une merveilleuse carte : en vert un chiffre au dessus de la virgule, ce doit être 0,5%, et tout autour des chiffres négatifs en rouge, nos cousins européens bien sûr, tous des vilains avec leurs bonnets d'âne. Dépense publique aidante et à crédit, 2008 serait donc encore positif pour l'Île du coq.
Il n'en est évidemment rien, nous sommes bien en récession, mais notre vieux pays semble avoir le pouvoir de chasser les vilains nuages au delà des frontières. Si seulement on pouvait chasser l'énarque toute l'année…
11:29 Publié dans Brèves, citations… | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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14.11.2008
Ayatolite spongiforme
Les verts sans doute inspirés par d'autres verts, s'insurgent contre les terrasses à fumeurs, consommatrices de gaz. Si on greffait une puce à ces charmants députés en croisade, sûr que l'énergie émise serait colossale coté connerie.
Fumeurs exit. Bon je vais pas m'y remettre, mais franchement ils ne savent plus quoi inventer pour nourrir leur grand mythe caverneux.
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27.09.2008
Une question de sujet
Un homme est accusé d'avoir laissé partir sa femme âgée atteinte d'un diabète incurable. L'euphémisme traduit mieux ce qui s'est passé et relève de vies singulières et privées.
Cependant, l'Etat à la façon inquisitrice si française, organise un procès en correctionnelle et demande au vieil ingénieur de s'expliquer, sur le fait que cette fois là, comme il l'avait promis à son épouse, il ne soit pas intervenu une fois de plus. Ne devrait-on laisser aux pauvres douleurs privées leurs dignités ? Mais l'Etat se targuant, encore un peu plus qu'une église, de définir ce que doit être en chaque situation l'exigence morale, intervient.
"L'institution ne peut avaliser que quelqu'un laisse mourir son prochain, même par amour", dit le procureur commis à cette affaire. C'est quoi ce sujet, l'institution, où donc a t-elle des bras et des jambes, un corps et même une tête, où qu'elle pense cette bête là ? Nous avons sans doute, nous autres humains, quelque nécessité à nous organiser, nous regrouper, cela ne veut dire pour autant qu'il faille prendre nos désirs pour des réalités, là où il n'y a en vrai que des humains singuliers.
On pourrait prendre cette phrase, avec sa restriction de champ, "même par amour" comme un vecteur, et l'appliquer à toutes sortes de situations connues ou imaginées.
Moi, face à de telles phrases, j'ai envie de cogner, de dégager ce fatras, voilà tout. Mais qu'est ce qu'elle peut bien en savoir de l'amour, cette institution? Laissez donc en paix les gens, vous n'avez nullement la recette de la multiplication des pains, encore moins de la vie éternelle…
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14.09.2008
Saint Pochtron 1er a eu une révélation…
Mais si, mais si, Grenelle les a inspirés, et ils ont encore des idées.. La petite dernière, taxer les vilains gobelets, et autres assiettes en plastique, les affreux couverts dont personne ne se sert en plus. Eh oui, c'est pas bien les potes, de grailler ou festoyer dans ces récipients là, pas écologique…
Il faut dire que vous n'utilisiez pas d'eau, ni d'énergie pour la chauffer, fluides taxables, et que vous jetiez le tout et les restes dans de grands sacs poubelles. C'est pas bien tout ça. Dorénavant, vous paierez un peu plus cher pour cet affreux incivisme écologique, post Grenelle. Enfin, il semble que ce n'est encore qu'une idée de Saint Pochtron. C'est vrai que c'est mieux de boire dans un ballon que dans ces gobelets incertains… remarque, heureusement qu'on l'a évité au budget, quoique l'environnement, y'a de quoi faire, nouvelle pompe à siphonner nos porte-monnaies.
C'est vrai quoi, vous faîtes encore trop la fête, vous vous déplacez trop… faudrait tout de même pas vous prendre pour des apparatchiks en goguette, on n'en est qu'à la prix-troïka !
Allez je vous parle pas, pas encore, des médailles, autre éclair rectoral…
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| Tags : borloorinades, vaisselle jetable, taxes |
10.09.2008
Eclatement de la bulle verte
Un article de Dominique Garrigues, dans les Echos
Un peu tard mais mieux que rien, les éclairés écolos se rendent comptent de leurs errances… ? Ce serait si beau, mais le réchauffement fournira nombre d'occasion encore pour la bande à Bové, hélas…
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