28.01.2009

Elémentaire, mon cher…

Tout ce que je peux faire mieux, il faut que je le fasse mieux, et cela jusqu'à quelque optimum incompressible, tout du moins par moi, et jusqu'à ce qu'un autre plus avant faisant différemment trouve à l'accomplir en un temps encore réduit. "donne plus que tu peux reprendre" telle est la loi… 

Lorsqu'on leur impose une réorganisation horaire, afin de garantir des dessertes plus fréquentes sur certaines lignes de banlieue partant de Saint Lazare, les cheminots usent et abusent plus d'un mois de la grève perlée, et de cette casuistique ouvrière qu'est le droit de retrait. Qui donc voit son temps de travail décompté à la première gare qu'il emprunte au sortir de chez lui, et comme il n'est encore que passager ? Qu'y a t-il  alors de scandaleux à ce que des travailleurs soient appelés à améliorer le service rendu, ce qui passe par des gains de productivité partout où cela reste possible ? A leur tête, le grand ordonnateur pépie après avoir été à la manoeuvre sous Aubry, la dame des 35 heures… Nul doute qu'il ne fasse de l'urticaire à la moindre concurrence : c'est que ces salauds de boches ne sont même pas énarques, non mais !

Le grand raout de gauche se prépare à grands cris. Ces gugusses ne représentent plus qu'eux-mêmes mais comme ils tiennent encore nombre de réseaux, ces fameux opérateurs historiques, au nom si parlant, on leur produira les chambres d'échos joliment attendues : 

La Poste continuera à fermer aux heures même où tous s'en reviennent des bureaux, tout continuera à être ouvert quand il y a peu de monde ou quasi et sera fermé quand on en aura besoin. Imaginer quelque marché du courrier et de quelques autres services dits publics fichés dans le marbre, vous fera regarder comme le traître des traîtres. Ces pauv' cons de la ville paieront de plus le bureau perdu, et son guetteur du désert des tartares ; peu importe, c'est le service public qu'ils disent, accrochés à une vieillerie même pas centenaire,  comme à quelque totem indéboulonnable !

"L'école", elle aussi défilera. Les soixante-huitards sur le retour et leurs rengaines sur disques rayés, puis leur marmaille presque devenue grande et ayant repris le flambeau. Pas question d'un vilain marché dans notre petit pré carré. Kostard 2, pourtant fort étatiste (et c'est la méthode choisie qui pose avant tout problème, bien que certaines mesures s'acheminent sérieusement dans le bon sens, mais beaucoup trop en lousdé), a beau rassurer ses troupes et ordonner le décanillement de ces cours privés forcément mauvais et calamiteux, via des annonces pré rentrée sur le soutien prodomo introuvable, et des reportages grossiers, entre autres reprises en main, rien n'y fait : c'est un vilain de droite, voulant casser l'école, ce merveilleux creuset à cancres dorés, juste bon à préserver le petit quarteron zélé, somme toute un peu chiche pour les temps à venir, qui prendra la suite. On réclamera  encore plus de temps et de sous, faisant mine d'ignorer qu'ainsi les poches déjà percées de la grande masse moyenne seront encore mieux dégarnies, comme rien ne se perd en ces jeux d'écriture à la con. 

Il n'y a qu'à voir, l'iFRAP en parle,  comment quelque petit progrès, l'évaluation des CM2, en Français et Mathématiques, ces matières si bien apprises, suscite déjà l'ire des instits, pardon professeurs des écoles, tel un crime de lése-majesté. Comment ? Evaluer les élèves ? Et si c'était pour évaluer notre travail ?  Ces petits réseaux neuronaux, entendent ainsi s'exempter de ce qu'ils font subir, fort mal du reste, aux autres. Evaluer, oh le vilain mot qui porte en lousdé le mot valeurs, cet imposteur venu tout droit des miasmes boursières. 

L'hôpital sera lui aussi du grand carnaval. L'on a décidé une bonne fois ici, que la France devait être tranquille et villageoise. On veut ainsi un hôpital par quartier, et les concurrents, le vilain mot, sont forcément mauvais.   Touche pas à mes entournures. Paie et tais-toi, nous sommes le peuple. La crécelle à internationale, à la tête de cette pantalonnade, comblant le mois des festivités d'un peu de rabe, présentera son plan Marshal à elle, forcément meilleur quoique fort ressemblant à la crémerie d'à coté, en plus osé. Mais oui, bien sûr, 500 euros mensuels pour les plus démunis (ce serait pas de refus par ici… mais laissez nous bosser, on gagnera bien plus), mais motus sur les sources forcément chez quelque voisin d'à coté en cet art du siphonnage auquel excelle nos coquelets et quelques autres poules. 

La différence entre le temps pris en compte pour calculer une retraite, d'un  coté des  protégés et de l'autre de  ces pauvres cons d'exposés à la ramasse, que nenni ! Ce sont les exposés  qui doivent se rapprocher de notre situation avant-gardiste, de notre merveille socialiste. 

Et puis six mois d'un homme de l'Etat c'est évident valent bien vingt-cinq ans de ces vies privées déjà si suspectes. … La rupture du pacte est de longtemps consommée…

En ces dix minutes que j'ai gagné à présent, sur le temps passé hier à la même chose, je peux faire autre chose. J'augmente ainsi la valeur de mon travail, et la valeur globale des objets à l'élaboration desquels je contribue. La valeur d'échange de ce temps peut certes alors être négociée raisonnablement à la hausse, mais c'est surtout du fait que ces objets, mieux construits, en moins de temps et moins de matière, démultipliés en séries innombrables, et moins chers, se vendront en de plus grandes quantités. Je pourrais donc, si le voisin fait de même, avec la même valeur d'échange en monnaie, acheter plus de choses pour la même somme. C'est l'un des prodiges de ce paradigme gagnant-gagnant, seul jouable. Il a déjà gagné, mais les entêtés qui à l'abri de leurs statuts (et ce n'est pour rien que ce mot rime avec statue) entendent toujours en faire moins et surtout mal (notamment au plan de tant d' organisations à revoir des grands machins publics) pour un prix qu'ils voudraient à la hausse,   s'agrippent à leur ersatz d'église, de vrais schizophrènes !

Quant à nous…  

09:44 Publié dans Brèves, citations… | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : faire mieux, le grand soir, école, île du coq |

17.01.2009

Perle administrative

Au RSI, regime social des "indépendants", lu sur une affiche, une perle socialiste :

"Le choix d'un statut est désormais obligatoire"

Ne devrait-on pas enfin faire reconnaître l'administrophobie par la sécu.
Sûr, je me mettrai en longue maladie...

14:05 Publié dans Chroniques de l'Ile du coq | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |

09.01.2009

Enjeux du savoir et de l'intelligence

Republié ici, avant d'autres possibles, un texte écrit comme je participais aux Cercles Libéraux thématiques, Education et Net économie

 

Enjeux du savoir et de l'intelligence

 

"[…] Le plus qu'on puisse atteindre quant à la réalité est la probabilité."

 

Ludwig von Mises, 

Abrégé de  L'action humaine, traité d'économie, 

Les belles Lettres 2004

 

A condition de  ne s'avoir, mises en jeux au lieu de mise en joue.

Jeux multiples improbables dont nulle liste ne pourrait prétendre l'étendue, jeux démultipliés, d'où le savoir n'est intelligence qu'en sa remise en jeu.

Si la marque est blessure, alors "l'intelligence avant de savoir…", toujours dans le risque de s'avoir, monade du soi bientôt aphone, s'oeuvrant en sa perdition de peur de sa perdition. Intelligence: A à voir avec le nommé non point tant gagné sur l'innommé qu'en écho de l'innommable, trace immémoriale. Celui qui s'en empare, à ce qu'il croit ou feint de croire, même gagnant a de toujours déjà perdu le fil. 

Conservant, conversant.   לד Lomed-mélamed מלד versus  dice-doce.   De l'être à la demeure au risque du sans porte ni fenêtres. Dit et dire. Commune présence. Rien ne se garde qui ne regarde;  la lente courbure des lettres sur l'horizon. Et déjà réseau, de l'un à l'autre.  De l'optique à l'éthique, confiance dans les vents par delà l'étant. 

Les grimoires- quel savoir n'a des livres et ne serait un jour grimoire jusqu'en l'infinie virtualité de sa disparition - certes exigent des retraits insoupçonnés, nécessaires, mais l'épicier entasse comme le chercheur dé-pense. De l'un et de l'autre au moins pour que s'esquisse en chacun la première des socialités, commercer. Remercier, co-m-mercier. 

L'a-venir  dont nulle présomption jamais n'inféode le surgissement, l'avenir s'entend mieux comme ça circule de l'un à l'autre dans le monde, par delà les mondes, comme en suspension. Qu'on gomme l'interprétation, ce pas de deux qui fait déjà un mot et une maison parfois, qu'on veuille pour le message ce qui va très bien pour les tuyaux, et l'idôle masque les  visages, le tout saccage l'élan, le esse cristallisé, mensonger,  immole le b comme le v. En un retournement qui fait mentir notre étrange propension au tragique,  le point en somme sauve la lettre de sa prétention infinie.  Demeurer pour commencer, ou comment nous fîmes cultures et maisons, et comment aussi à chaque fois qu'elles furent confisquées, unifiées, ces ressources inénarrables en leur totalité mais qui appellent chacun à parler, s'estompèrent en des simagrées illisibles.

Mais de la maison bientôt comme de l'université. Elle s'éprend des palais, et les palais, suspicieux autant qu'envieux font place au passant, le fondent.  En ce labyrinthe du mauvais infini, resurgit la bête qu'on croyait subjuguée, comme du monstre à la  montre, notre belle langue peut nous mettre en garde. 

Ce qui s'échangeait sur les places souvent improvisées, maintenant apprivoisé, accumulé, n'a de chance de ne pas embourber les chants, qu'en se dispersant  sans cesse par les spirales de l'échange, nul ne maîtrisant le temps en quelque holisme infructueux. Si il y a un temps pour tout (mais la traduction induit en erreur, il faudrait  mieux dire pour chaque action), n'est-ce pas précisément à la condition de se détourner de cette pulsion du un, fusionnelle, qui oublie le deux, comme l'on dit aussi "de" d'une provenance. Nous ne saurons sans doute jamais domestiquer les ouragans mais nous avons fait parfois grand progrès du coté des ondes et de la mécanique des fluides, si ne s'oublie que le quantique à défaut d'assurer toujours les champs, ouvre le temps aux plus secrètes attentes. 

Alors sans doute, de ces fâcheux retards qui enserrent dangereusement notre avenir, nous pourrons faire le récit comme d'un mauvais passage. 

© PHilippe Seigneur 

 

 

11:39 Publié dans Paradigme, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |

06.01.2009

Le secret de la situation politique

Lire le texte d'Henri Michaux


podcast

En un sens, ainsi ils se neutralisent. Mais que de bruit pour rien.

09:11 Publié dans Les Lectures de PH-S | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : michaux, politique, tribus |

Le souhait que ce soit enfin la bonne…

Dire "Bonne année", peut relever aux entournures de quelque ironie impromptue. C'est qu'il faudrait sans doute que ces souhaits soient suivis d'effet. Or à moins de vivre dans un conte de fées, ce que l'état du monde actuel ne nous renvoie tout à fait, il n'y aura jamais du bon que de part ce que nous ferons en ce sens. Responsables en premier. 

Ainsi que  ce souhait envoyé à autrui  soit l'engagement pour la période qui s'ouvre, d'un geste, de quelque don de soi, d'un mot, d'un appel, de la remise d'un objet ou de son prêt, de la communication d'une info, de la franchise d'un avis, d'une affaire partagée, d'un emploi ou une piste sérieuse, d'une participation ou d'un  soutien financier, tout ce qu'on voudra, 

… et d'un peu vide et convenu, il tressera déjà un peu mieux l'avenir entre nous.

Trouvé ce matin une correspondance parlante en hébreu : le verbe qu'on tire ici de la même racine que celle du nom "propagande", est "peiner". Bien vu ! Propagande ou le discours du biais, d'autant plus démultiplié que le vide croît et que les problèmes deviennent abyssaux.

Les mêmes qui juraient avoir tout sous contrôle, protestent d'autant plus qu'ils n'assurent plus. C'est qu'ils veulent préserver leurs clientèles auxquelles du reste ils refilent la note. Princes nous étions, princes nous resterons… Les bulles éclatent et les philtres du monde laissent apercevoir une réalité plus inquiétante. Les breuvages ne font plus suffisamment effet, c'est toute une collusion de grands manitous tant publics que privés qu'on découvre, bien peu soucieuse des autres, et entendant maintenant qu'on lui sauve la mise, comme si ces propriétés là étaient les nôtres et que nous nous devions d'en rendre compte. 

Je ne crois pas au contrôle, folie évidente dés lors qu' on est  face aux grands nombres - et quel individu du reste n'est déjà pas  une équation infiniment complexe… - je crois bien mieux à la responsabilité, sur tous les plans successifs, de soi, contractuelle, de l'autre et pour l'autre. Lisant cela en hébreu, on pourrait commencer par "pour l'autre", en venant à démontrer qu'il ne peut y avoir de vraie liberté qui ne soit intensément éthique, forgée dans le souci du prochain, telle qu'une "petite" remarque de Soeur Emmanuelle, diffusée sur un zapping de fin d'année, le rappelait. 

Des responsabilités complexes liées à la crise de notre monde, nul ne devrait s'exempter, et cela bien au delà des seuls financiers, banquiers, et hommes d'état. Certes ces derniers ont chuté, et joué avec l'avenir, et en cela ce qu'ils ont fait, devrait être discrédité pour l'avenir, au point qu'il devienne quasi impossible de s'y engager (non point du fait d'une interdiction mais d'un savoir bien diffusé), mais ce qui a été possible là, et joué abondamment, ne l'a été que du fait de l'assentiment de tous. 

L'on désigne ici trop vite, ce vilain mouton noir, que serait le capitalisme, monstre froid assimilé à quelque essence du mal. Or l'excès du capitalisme ici n'est pas tant responsable que son manque. Les placements garantis par l'état font qu'en dernier recours, la responsabilité d'un mauvais placement ne m'incombe plus vraiment. Je m'exempte donc par avance des conséquences, éventuellement fâcheuses ou désastreuses de mon acte qui en cela n'est nullement assumé. Le petit propriétaire d'un bien immobilier, qui ne pouvait l'être et le savait fort bien, le courtier en banque, la banque régionale, les banques chapeautantes, les réseaux financiers complexes mélangeant à la niçoise des créances sûres à d'autres incertaines, les autorités monétaires ou dites telles, fournissant le cash à bon prix pour toute cette chaîne, tout le monde  a manqué à une responsabilité, dont l'on voit bien que d'emblée elle n'est pas là que pour soi mais déjà pour l'autre. Exempter les plus fortunés des conséquences de leurs actes ne peut amener à plus de sagesse les plus nécessiteux, qui ne le sait. 

Mais complexifier encore les règles, et les contrôles, ne produira jamais que des parades à la mesure des sophistications adverses, et pas plus de vertu. Celle là ne gagne en vertu et en intensité que de par le progrès de l'exercice responsable des libertés…

il y a, loin des fausses solutions étatistes, brandies une fois de plus par nos drogués à l'état nationaux, à faire le pari de la liberté comme le revendique Vaclav Klaus, un président européen qui a  aussi un propos clair et honorable  quant à la guerre défensive d'Israël à Gaza, à la différence de la position française, reprise par le grand camarade. 

  • Faire le pari de la liberté, c'est faire le pari simultané d'assumer cette liberté, et donc aussi ses revers ;
  • Faire le pari de la liberté, c'est redéfinir la surface de l'état, comme ses limites et ses relations avec la société civile dont il doit rester une émanation modeste soumise à l'état de droit ;
  • Faire le pari de la liberté, c'est préférer d'abord l'échange au partage, et oeuvrer à un marché sans cesse mieux ouvert : en celui-là, des banques auraient fait faillite,  d'autres mieux instruites et moins gourmandes seraient nées ; D'autre part, garder la main quant au partage, lequel n'a à être à priori collectivisé et anonymé
  • Faire le pari de la liberté, c'est opter pour l'échange avec son prochain et la valeur qui peut en advenir plutôt que de tenter de  se protéger de l'échange en voulant réglementer l'échange des autres. C'est donc aussi respecter quelle qu'en soit la proportion et la diversité, la propriété d'autrui, sa plus sûre façon d'être là ; Au moins pour l'entretenir aura t-il recours au travail des autres.
  • Faire le pari de la liberté, c'est choisir d'être acteur des formidables mutations à l'oeuvre dans le monde, tant au plan de la mondialisation, que de la révolution technologique sans cesse à orienter, c'est s'engager dans ce formidable mouvement seul à même de redistribuer les cartes. C'est contre la pyramide et les châteaux, choisir le rhizome des réseaux et la diversité du vivant parmi lesquels les  humains… 
  • Faire le pari de la liberté, c'est faire gagner ta liberté …  pour que la mienne par des voies innommables et variées se retrouve ou s'étende encore. Et c'est croire à ta liberté d'individu à un point tel que m'oubliant, je donne. Le don, point nodal du tryptique, DONNER-ECHANGER-PARTAGER, qui se retrouve en chaque mouvement, tel le principe de vie.
  • Mais la liste est ouverte, criticable et modifiable. Pourquoi ne pas participer à Libres Passages
  • Faire le pari de la liberté, pour les libéraux qui en sont convaincus, ne serait-ce pas aussi apprendre sans cesse les voies modestes par où faire entendre cette conviction singulière en toute amabilité et empathie pour autrui ? Cela passe, il me semble par des paroles qui renouent  avec la narration, et les visages des hommes. Nul là n'a à décider du monde pour autrui. Nul là n'a à empiéter, même du fait d'un savoir ou d'une grande connaissance sur ce qui lui conviendrait à priori. Le pas de deux est au moins à ce prix, et la fête alors parfois commence déjà…

Ce serait aussi passer d'Aristote, (où le mot ami est polysémique désignant toute espèce de relation non hostile, faite d'intérêt, de plaisir ou de vertu, plus rare, de la plus intime à la plus citadine, passer d'Aristote et le régime de la réciprocité (et du comment aussi il s'annule "oh mes amis, il n'y a nul ami")  au vécu de la geste éthique par Lévinas, où autrui n'étant jamais moi, je ne peux l'envisager et l'accueillir qu'en sortant de moi… 

Bonne année donc. A charge pour nous, qu'elle soit à la hauteur de vos enjeux et de vos espoirs. Et des passages à libérer… 

07:46 Publié dans Paradigme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |

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