21.10.2008
Merci Monsieur Juncker
Sur France 2 ce soir, "choppé" par hasard, un rare instant de jubilation. Claude Juncker, Premier Ministre du Luxembourg, est interrogé par David Pujadas, après un reportage simpliste comme les affectionnent les télés françaises, le plus souvent. Le Luxembourg membre des 27, est assimilé à quelque paradis fiscal, recyclant l'argent sale, via sa pratique du secret bancaire. Pour faire didactique, un journaliste use d'une grossière image, en plaçant un dossier dans une machine de lavomatic. L'explication est un peu laborieuse… Moi j'ai toujours du mal à comprendre qu'on puisse avoir quelque chose à, dire sur du pognon qu'est pas le sien, même abondant…
La 2 comme la 3, sont au service du paradigme socialiste ou guère moins. Désignation du bouc émissaire donc, en plus c'est un petit pays, même pas un million d'habitants, ils moufteront pas, ont dû se dire nos fins tacticiens de la télévision publique.
Eh bien non, le susdit se rebiffe, et l'envoie pas dire à DP, que son reportage est nullissime, et ne rend pas compte de son pays. Le pandore du service public cherche à reprendre la main, mais son manège (tactique si habituelle de journaliste) est éventé de suite. Non, le Luxembourg n'est pas le responsable de la crise, au reste, il est prêt à discuter, intelligemment… Non, s'il n'a pas rejoint une réunion instigué par Sarko aujourd'hui, ce n'est pour la raison avancée par DP, un bobard, c'est que le Luxembourg n'est pas le valet du couple franco-allemand.… L'homme est déchaîné, et la télé des coquelaids prend sa raclée. Un vrai festival. Comme ça fait du bien cette sortie de la langue des bois, merci, merci vraiment Monsieur Juncker. On peut entreprendre chez vous ?
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12.10.2008
Douce, bravo vraiment
Au loin, et pourtant ce devrait être tout près, Douce de Franclieu, la bien nommée, honore le combat libéral qui est le nôtre, et a obtenu le score fort honorable, vue l'hystérie libérale qui sévit dans ce pays, de 5,54% aux élections sénatoriales du Gers.
Tu es vraiment remarquable, là au milieu de cet attroupement d'hommes voulant garder leurs prébendes. Mais bien sûr qu'on n'en a rien à faire des sous-préfectures, et ramifications à l'infini de l'hydre étatique. Celle-ci est un peu comme ces herbes qui s'attachent aux arbres, s'y entortillent, des clématites que l'on dit il me semble,
auxquelles je me suis attaqué cette après midi d'été indien, pour libérer un lilas…
La communication en politique, ça passe par cela, des choses simples, évidentes. "Qu'est-ce qui sonne mieux ?" La difficulté est que les néandertaliens se sont aussi démultipliés dans les grands centres urbains, obsédés de contrôlite aiguë et persuadés qu'il faut tout organiser de la vie des gens.
Merci de ce beau combat. Je ne manquerai le moment venu, advenu quelque part en un endroit un peu plus mien, de me joindre à tes efforts politiques pour qu'advienne autre chose que cette mauvaise farce de la persévérance du même, comme on dit en philo, par delà la valse des étiquettes. Tu as été dans le Gers, l'honneur de ceux qui croient encore à la liberté en ce pays, Bravo. la seule chose que je regrette c'est que tu ne sois déjà présente en l'une des assemblées. Il y aura d'autres parties, et …
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| Tags : douce de franclieu, libéralisme, liberté, sous-prfecture, sénatoriales |



