21.01.2012

De l'Etat illimité et de nous parfois, toi surtout-1

" Un gouvernement assez fort pour vous donner tout ce que vous voulez l'est assez pour vous enlever tout ce que vous avez."

 

Thomas Jefferson (merci AT pour la citation)


"…Internet ne met pas la culture en danger, bien au contraire. Une multitude de talents peuvent dorénavant se faire connaître facilement. De nombreux artistes établis s’opposent aussi publiquement au flicage de l’internet. Nous refusons que l’art serve d'alibi aux pouvoirs en place pour espionner nos échanges privés et nos préférences personnelles. Un nouvel ordre économique de diffusion d'œuvres culturelles, libres de droit ou non, est en train d'émerger. Laissons-le se mettre en place dans un espace de liberté sans Hadopi, nouvelle police de l'ordre social."

PLD communiqué


[…]

Il faudrait pour nos vies fragiles, vagabondes, incertaines par delà tous les effets de la certitude oratoire et des postures mondaines, il faudrait un tout autre monde que ce champ forclos qui sent déjà par trop la poudre et les larmes. A nouveau… 

Pour ta vie secrète, laquelle ne le serait, l'espace de ces élans qui font qu'on peut encore transfigurer le réel et espérer par delà les contingences immédiates… les visages amis


L'utopos, ou cette façon d'entendre l'écart entre le signe et ce qu'il croit désigner, est une liberté en ce sens qu'il déverrouille le déjà là forclos du monde. Tension vers, sortie de soi vers autrui, l'autre en chaque visage, communauté inavouable, dont tout prononciamento est un ratage et si vite une trahison. 

Nous avons à réinventer quelque art d'être ensemble, infiniment mieux qu'à présent où règnent par trop l'horreur des monades schyzophrènes. Avec autrement plus d'invention,  de justesse, de respect inventif des libertés, de recherche certes de l'équité mais en refusant le pis aller mensonger de l'égalitarisme béat. Quant à la fraternité, lu récemment plus avant Léon Ashkenazi qui en étudie le fondement, (La parole et l'écrit).

Les cartes sans cesse rebattues d'un jeu vertigineux (à somme nulle ?) permettront-elles à nouveau que tous ou en le plus grand nombre possible nous soyons sur le pont, la piste de danse ? Quelle musiques y jouer alors ?

Nous ne faisons que passer, alors de grace, que les intelligences se fassent un peu mieux humbles. "Il existe maintenant des hommes à éclipse", écrivait Michaux dans L'espace aux ombres.

Freephil

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22.04.2011

Gloire à notre merveilleux petit papa poule

 (Chronique, longue,  que j'ai hésité à publier sur ce blog. Je ne fais dans le pidgin francophone, pas ma tasse de thé. Il semblerait que le petit timonier ait tranché. Poussières et brouillard, une fois de plus…)

 

 Oh évidemment,  « j'aurais plaisir » si tant est à toucher quelque prime annuelle de mille euros, assise sur les bénéfices de ces salauds de riches, amputant leur rapine abusive et me restituant le sacro-saint fruit de mon travail. Mais je ne suis même en situation de toucher cela, n'étant plus comme beaucoup qu'instabilité et incertitude, quoique cela renforce les neurones et les stratégies. Comme quoi Zola, en un roman célèbre était tout à fait à coté de la plaque, en écrivant « sa tête vide d'ouvrier », Et du reste pourquoi seulement « ouvrier », la vieille antienne classificatrice matrice de tant de dizaines de millions de morts, les autres sont sans souffrances ?

Autrement justement, ces situations limites, ça fait mariner à fond la machine à penser et il n'y a pas qu'une « seule idée », puisqu'il faut au moins virtuellement se donner du champ, des possibles, aussi nombreux que l'horizon est bouché… Histoire de ne pas se rajouter aux statistiques cachées des disparitions auto-consenties, bien plus importantes que celles des accidents d'auto quand ce ne sont les mêmes…

Cela fait aussi des entrepreneurs, parfois, et de nouveaux riches, plus lointainement encore, lesquels ne peuvent s'en remettre à leurs probables illusions passées, aussi vengeresses que stupides et incongrues : la richesse n'est pas le problème mais la solution, et on ne connaît que peu de sociétés de pénurie qui ne s'acoquinent pas de la dictature.

Sérieusement, déjà dans l'arène, nous pouvons le confirmer à ceux qui s'agrippent aux premières loges : nous ne doutons pas que la situation de beaucoup, euphémisme pour ne rappeler des chiffres inquiétants qui oscillent entre 7 et 12 millions selon ce que l'on compte comme décent ou indécent, toujours des euphémismes, décidément la littérature… Sérieusement nous ne doutons pas que la situation est, allons jouons de la série des évitements à défaut de lévitation… est tendue. Le spectacle n'intéresse plus grand monde, et les compteurs reprenant peu à peu leur petit bonhomme de chemin prospère, les loges et tout leur appareillage de hiérarchies fatiguées, sont de toutes façons aux trois quart désertes. A l'autre irrédentisme, répond la même ânerie, « salauds de pauvres ! ».

L'île du coq "vit" de clivages multiples comme d'autant de rétro pilotages calamiteux.

Donc. Toute entreprise qui distribuerait des dividendes à ses vilains actionnaires, devrait s'acquitter d'une prime de mille euros à chacun de ses salariés, en compensation de cette « spoliation », si, si. « Voilà une idée qu'elle est bonne !». Pas étonnant du reste en un pays où sur un autre plan, politique, la confusion des pouvoirs et les conflits d'intérêts qui vont avec, est monnaie courante.

Rappelons pour commencer, que sans capital, l'entreprise est interdite ou anémiée. Grossir lui est difficile ou impossible, si l'on songe que dans le même temps les batteries du fisc et quelques autres se mettent en route, prêtes à leurs saisies somptuaires au nom du soi-disant intérêt supérieur de la nation, et tout le tintouin qui tente de nous faire prendre leurs machineries complexes, leurs hydres démentielles, pour quelque expression consommée de la morale universelle.

 Soyons sérieux. Le capital, concrètement, est pour l'essentiel, hors les apports en nature, et les apports en industrie non comptés comme tels, est pour l'essentiel liquidé au cours du ou des premier(s) exercice(s) et « je vous le donne en mille… » à quoi sert-il ? Eh bien, à assurer le versement des salaires prévus dans les divers contrats signés par la gérance de l'entreprise. Ce carburant, sert pour l'essentiel à cela y compris dans les achats, puisque ceux-ci comprennent aussi la rétribution d'autres ressources humaines.

L'entrepreneur lui, surtout le petit, et qu'il fasse ou non partie des investisseurs, ne se rétribue qu'en conséquence du développement suffisant de son entreprise : son revenu est donc variable et du reste la première variable d'ajustement auquel il fait appel, pour naviguer encore et gagner la haute mer. Pendant ce temps, les salariés, contractuellement, touchent chaque mois ce qui a été prévu, et l'on peut en sus ajouter à cela, de l'intéressement, façon de faire participer intelligemment l'employé d'une entreprise, aux bénéfices de sa croissance. Rien n'empêche enfin que des salariés achètent par ailleurs des parts de leur entreprise, qu'elle soit ou non cotée sur l'un ou l'autre des marchés. Il n'y a non plus rien de choquant à ce qu'une part importante du revenu des cadres dirigeants ou supérieurs de certaines sociétés (au moins des entreprises moyennes dans les faits) puisse être différée et assise sur les gains futurs escomptés. L'argent ici investi, à moins qu'on remette en cause le droit de propriété n'est nullement celui de tout le monde ou de l'Etat, mais appartient à ses propriétaires, et l'on devrait considérer de ce fait, qu'il n'y a aucune raison, d'opérer des calculs comme s'il appartenait en fait d'ores et déjà à la collectivité.

 L'argent investi, cela arrive, étant donné qu'il a servi essentiellement à assurer le paiement de salaires, directs et externalisés, n'est plus disponible, et l'investissement de ce fait constitue un risque, qui n'est pas sans se concrétiser parfois. Les plus riches, qui ont les moyens d'investir dans plusieurs affaires, voient ainsi les bons rendements de certains de leurs placements, obérés par d'autres, ténus, nuls ou désastreux. Car l'on est alors en tant qu'actionnaire, également responsable des pertes, ce que n'est de toute évidence le salarié, le contrat n'étant le même. Que l'argent ne dorme pas, et fasse de l'argent n'est en rien choquant, d'autant que les gains sont, même lorsqu'il s'agit d'augmenter un patrimoine personnel, réinvestis, ce qui n'est sans générer de l'emploi, pérenne puisque financé. Et aussi assurer de l'impôt, mieux et plus d'impôt…

Laurence Parisot a raison. La mesure envisagée par François Baroin relève probablement de quelque inconstitutionnalité. L'Etat n'est en effet partie prenante dans les contrats de travail conclus dans les entreprises, et n'a donc à mon sens nullement le droit d'imposer une telle mesure, aussi stupide du reste que la proposition du PS qui taxerait différemment les bénéfices selon qu'ils soient réinvestis ou non. Gréver encore plus la manne, ce n'est pas produire la prospérité attendue, mais s'assurer de lendemains qui ne peuvent que déchanter encore plus. Nous n'imaginons même l'effet remarquable que cela aura sur la création d'entreprise, de ce tissu espéré d'une myriade de petites entreprises prospères.

 Aux charges si légères, on rajouterait donc un « bonus » de mille euros par salarié si distribution de dividendes. Merveilleuse union soviétique, les français sont les seuls à encore y croire, et se répandent en homéopathies subtiles où la mathématique mesure de haut vol le dispute à la sapience auto-immune mais qui donc sait vraiment demain ? Ne faut-il vraiment rien connaître aux subtilités budgétaires pour être pilote en chef, ou n'est-ce là que pure tactique démagogique pour tenter de capter l'assentiment des harassés de la life, dont le revenu réel est avant tout écrêté par le superbe échafaudage social que tout le monde, mais si mais si, nous envie ? Car, pour la gouverne de nombre de pauvres naïfs, une charge ça se répercute, et en prix et en dettes futures. Ne vous inquiétez pas, on vous donnera en prime, le fameux os à ronger de l'égalitarisme, il est maintenant à mémoire de forme…

Bien sûr, la crise est sévère, et ses retombées sont terrassantes pour beaucoup d'entre nous, qui ne font guère plus que faire semblant de joindre les deux bouts, quant les fils se distendent et pour certains sont d'ores et déjà rompus. L'on n'a pas su là bas, dans les hautes sphères assurées de lendemains pour dix générations, comprendre qu'il fallait imposer aux banques et à leurs filiales carnassières, en échange des cautions payantes qu'on leur procurait, une renégociation sérieuse de leurs contrats, et principalement avec les particuliers dans la banque de détail, optant pour une relance basée sur la confiance, et non la saignée : en d'autres termes étaler les créances constituées et en minorer les taux en considération des taux actuels, cela par des avenants aux contrats. On pourrait encore réfléchir aussi à quelque remise à plat sérieuse, quelque jubilé, une sorte de nouveau contrat social, façon de commencer une nouvelle partie, en n'excluant pas ou en n'imaginant pas que la mise en examen ou l'autodafé et autres illusions du feu peuvent permettre un nouvel avenir vraiment solide.

 Quant à l'investissement, carburant indispensable, pourquoi en lieu et place des usines à gaz, arrangements et aménagements (ISF, plus d'ISF, faut savoir ? Et pourquoi n'être pas fichu de garder le bouclier fiscal, croit-on vraiment que l'Etat puisse un jour devenir le meilleur des investisseurs ? Qu'on nous en fournisse des exemples tangibles !), ne pas s'inspirer ou copier ( il n'y a pas de honte à reconnaître qu'un autre fait mieux) l'intelligence américaine en ce domaine, permettant à l'investisseur d'imputer ses pertes sur son impôt ? L'investissement est ainsi encouragé, et au plan macroéconomique, les profits compensent largement les déficits pris en compte. Ignore t-on à ce point dans les hautes sphères que le principal problème auquel se confronte le pauv' con de la classe moyenne qui veut créer une entreprise (je ne parle de la poudre de perlimpinpin de l'auto-entrepreneur, déjà en partie enlisée par les multiples filets lancés par la technostructure), c'est la difficulté de lever du capital, en quantité suffisante, et dés l'amorçage, là où même les business-angels à la française ne se risquent que peu, eux qui ne retiennent que 2 % en moyenne des projets qui leur sont présentés. Ignore t-on que même lorsqu'on a le plan d'un chantier, le chantier est vivant, et qu'il faut à chaque étape, surtout et d'abord, le carburant nécessaire, pas plus pas moins ?

 On sert au vulgus pécus, sur tant d'antennes aussi doctes que démagogiques, une détestation continue du marché, ce grand Satan, responsable de tous les maux de la terre, moins notre confort toujours en croissance, jusqu'aux plus pauvres d'entre nous. Il ne peut de toute évidence se substituer aux nécessaires solidarités qui font un peuple solide et confiant. Mais celles-ci ne peuvent ce qu'il peut, et ne viennent qu'en surcroît. Au reste, moins elles sont déléguées, plus elles sont humaines et efficaces, même si des regroupements raisonnés sont indispensables pour se doter de la force nécessaire. Plus le marché est prospère, plus la possibilité d'échanger est grande, plus la dignité aussi est possible pour tout un chacun. Et ne parlons de l'équilibre des négociations mieux assuré en prospérité qu'en pénurie…

Priver de marché nombre de ceux qui pourraient y prospérer, c'est en fait le résultat souvent constaté du carcan de lois et de règles françaises qui accroissent le coût d'entrée sur un segment économique particulier : aux difficultés de se doter d'un investissement suffisant pour résister jusqu'au retour sur investissement, point où l'on sort la tête de l'eau, l'on ajoute un surcoût en expertises juridiques et financières ainsi que techniques, généré non par les nécessités et la complexité propre de l'entreprise envisagée, mais encore par la réglementation et le maquis administratif auquel il faut se confronter : l'insécurité est en fait du coté de l'Etat, censé pourtant produire l'inverse et donc un terrain favorable.

 Il est vrai que l'Etat entend être lui même entrepreneur, ou encore pilote et investisseur et ne cesse d'interférer dans la bonne marche de la société civile. D'autre part, il semblerait qu'on tente encore d'accroître cette velléité contre nature, en envisageant de créer une société d'économie mixte à usage local (ça se tramait dernièrement au Sénat, mais je n'ai suivi plus avant l'affaire), histoire de méditer pour l'avenir en de multiples articles à rebondissements variés, le conflit d'intérêts et l'impuissance française. Une façon commode de contourner l'appel d'offres, nombre de maires se rêvant entrepreneurs sur le denier obligé du citoyen.

 Ce qu'il faut lui dire à l'homme de la rue, c'est qu'en le privant du marché, on le prive de son centre à lui, de celui où tout autant il échangeait et souvent à la sauvette, qu'il écoutait des trublions masqués juchés sur des tréteaux, contre-pouvoirs des puissances. Il faut enfin lui dire que le marché n'est pas tant son ennemi que son meilleur allié. Il faut lui rappeler, qu'entre le salaire qu'il perçoit chaque mois, lorsqu'il fait encore partie de ceux-là, et ce que paie son employeur, il n'y a pas loin pour finir d'un rapport de un à deux, et que la nécessaire protection sociale et ses coûts mutualisés n'expliquent pas vraiment l'hémorragie constatée. Il faut lui rappeler que le radical d'économie c'est Oïkos, la maison en grec, et que s'il veut mieux encore il peut s'inspirer du vraie monothéisme antique avant sa reprise par les polythéistes et les petits arrangements qu'ils lui firent subir. Et entendre ce que veut dire Beth, ou la lettre B, deuxième lettre, par où l'on commence. Il y a tant à faire et avec une telle urgence, pour qu'on sorte à temps de ce marasme, et que nous soyons bien plus nombreux à refuser efficacement le grand n'importe quoi de tant de politiques, tout affairés qu'ils sont sans cesse à  leurs réélections. Qu'on secoue le prunier et l'on trouvera les bons, lesquels existent j'en ai rencontrés de presque tous les horizons de l'échiquier, et ils vivraient mieux dans un paradigme politique autrement constitué, une vraie démocratie libérale où l'Etat n'empiéterait plus sans cesse sur la société civile ; mais qu'on refuse ce breuvage imbuvable qu'on nous sert fait de mépris, d'inconséquence et forcément si l'on n'y prend garde, d'un avenir des plus funestes. Auquel pour notre part nous nous refuserons toujours avec la plus grande énergie.

 Nous ne pensons pas qu'en soi le marché soit moral ou immoral, ni qu'il suffise en lieu et place des solidarités à sans cesse imaginer, part aussi de la civilisation en chacun, qui préfère l'autre et les ponts, aux déserts de hauts murs même richement dotés. Et l'échange en est tout d'abord la meilleure façon. C'est là où une valeur pour soi devient une valeur pour l'autre. Il faut à ce centre, le complément de partages qui permettent à ceux qui en sont loins ou exclus, de revenir dans la danse. Mais nous faisons ici le pari de la liberté, rien d'autre n'a marché et rien d'autre ne peut marcher, qu'une communauté d'hommes et de femmes, libres et responsables, agissant non par la contrainte, mais par les vertus conjuguées de l'échange puis du partage. Cet horizon, nul ne m'en semble exempt, et rendre notre conviction sympathique veut aussi dire qu'on se comporte autrement, surtout dans « l'Ile du coq », face à autrui, qu'on s'oblige aussi sur le plan social à des résultats probants, qu'on fasse place à la vraie dimension du don, transférentiel à toutes les phases relationnelles qui relient les hommes. Cependant imposer d'en haut, quelque partage aussi autoritaire que dérisoire n'est en rien la bonne façon, d'inciter ici.

Nous attendions une sortie du colberto-jacobinisme de la fille aînée de l'Eglise, et nous la retrouvons encore plus boursouflée de ses métastases, si épuisantes pour nous autres exposés, qui ne sommes dans le temps tranquille des colloques et des bureaux.  

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09.10.2010

De l'ange et des diables

Liu Xiaobo, et d'autres dissidents en grève de la faim sur la place Tiananmen en 1989, écrivirent ceci :  

«Nous préférons avoir dix diables qui se contrôlent mutuellement plutôt qu'un ange disposant du pouvoir absolu», 

Le moins mauvais des systèmes, tenant du contrôle de l'un par l'autre, la démocratie, est effectivement l'horizon préférable. Et le Nobel de la paix est ici largement mérité par ce Monsieur, bravo, n'en déplaise aux dinosaures du communisme chinois !

11:24 Publié dans Brèves, citations…, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |

07.10.2010

Merci

Que le Nobel de littérature soit enfin attribué, à Mario Vargas-Llosa nous enchante, puis aussi surtout nous rassure, quoi qu'il y ait là tant à accomplir et que nous en soyons, encore, si loin. Nulle délivrance programmatique mais un  vrai engagement du coté d'une liberté de l'homme, sans cesse amplifiée, sans cesse décuplée. 

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